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AREP designlab, une stratégie tout confort #02 : La gamme

Vision novatrice et approche singulière : AREP designlab ne se contente pas de bonnes intentions, et c’est bien sur le terrain que sa signature s’affirme. Avec la gare comme aire de jeu privilégiée, voici comment ses concepts prennent vie et se transforment en nouvelles expériences pour les utilisateurs.
AREP designlab, une stratégie tout confort #02 : La gamme ©AREP designlab

Deux pistes explorées : « Générer des pleins » ou « remplir des vides »

Quand les idées deviennent réalité. Pour proposer une nouvelle donne du confort en gare, AREP designlab - conforté par de nombreuses études effectuées in situ - a commencé par réaffirmer ses préceptes (Voir notre précédent article) : le mobilier doit répondre aux spécificités d’utilisateurs aussi variés que les espaces qu’ils pratiquent. Au-delà de l’innovation, c’est donc cette capacité d’adaptation qu’a fait valoir AREP designlab via deux pistes d’orientation. Le choix final s’est porté vers la première d’entre elles, jugée plus ancrée dans le « socle gare » auquel viendraient se greffer des éléments rassurants et en phase avec les attentes de ceux qui passent chaque jour en gare, qu’il s’agisse ou non de prendre un train.

Un socle commun ©AREP designlab

Une gamme élargie, pour répondre à tous les besoins, en fonction des espaces disponibles et de l’intimité souhaitée

« À partir de ces orientations, nous avons imaginé un récit de confort, un langage qui ne soit pas trop brut ou trop technique. Créer du lien, c’est aussi raconter une histoire » rappelle Ariane Epstein, designer et responsable de studio pour AREP designlab. Résultat : pour les intérieurs, quais, bureaux de vente et autres parvis, une gamme avec différents choix de confort (chaises, bancs…), de matières (bois, béton…) et de formes adoucies qui, demain, signera la nouvelle identité des gares. Déclinée et déclinable, ces micro-espaces d’un nouveau genre permettront aux gares de piocher parmi des scènes imaginées par AREP designlab. Après avoir choisi la base de leurs espaces, elles y ajouteront, là encore à leur guise, d’autres éléments du catalogue répondant à leurs besoins (une zone dont le niveau de confort va de 1 à 3, avec plus ou moins d’ouverture ou d’intimité etc.). Une façon de faire son marché qui permet de rester flexible, mais aussi de créer des ambiances hétérogènes et, par conséquent, adaptées à tous les usages.

Les scènes ©AREP designlab

Mise en scène(s) et ajustements

« Les standards imaginés, comme autant de situations vécues, sont multiples. Alors que certaines gares tiendront à faciliter les flux et opteront par exemples pour des assises à partager et donc des éléments plutôt urbains ou hybrides, d’autres rechercheront à créer des espaces plus intimistes avec un confort qui se rapproche de très près à celui que l’on peut retrouver chez soi. En d’autres termes, on n’envisage pas le confort de la même façon sur un quai où le passage est quasi incessant qu’à l’intérieur d’une gare où l’espace d’attente doit permettre d’éviter de subir un courant d’air », explique Ariane Epstein. Des typologies qui ne sont pas sans rappeler que la gare est plus que jamais l’antichambre du moyen de transport que le voyageur s’apprête à emprunter, que celui-ci soit du quotidien ou à grande vitesse en première classe. Malléables et évolutives (les gares pourront peaufiner leurs choix au fil du temps), ce catalogue de scènes sera à la disposition de toutes les gares dès 2019. Une industrialisation qui démontre qu’en terme de confort, AREP designlab a su mettre ses idées au diapason des attentes des millions de personnes qui passent chaque jour en gare.

La gamme ©AREP designlab